L’égalité des miracles

Extrait choisi et simplifié du livre « Un Cours en miracles ». C’est un véritable outil d’enseignements spirituels fascinant. Ce livre m’accompagne depuis plus de 4 ans. J’applique la voie qu’il propose dans ma vie quotidienne. En espérant qu’il vous fasse autant de bien qu’à moi.

Article 38

Nous avons l’habitude de classer certaines de nos pensées comme étant plus importantes, plus vastes ou merveilleuses, plus sages, plus fécondes ou plus précieuses que d’autres.

Cela est vrai des pensées qui traversent l’esprit de ceux qui pensent vivre à part. Car certaines sont des reflets du Ciel, tandis que d’autres sont motivées par l’ego, qui ne pense qu’en apparence.

Le résultat est un motif ondoyant et changeant qui n’est jamais au repos et jamais ne s’arrête. Il passe sans cesse sur le miroir de notre esprit et les reflets du Ciel ne durent qu’un instant et puis palissent, effacés par les ténèbres. Où il y avait de la lumière, les ténèbres l’enlèvent en un instant, et les motifs alternants de lumière et de ténèbres balaient notre esprit en permanence. Le petit peu de santé d’esprit, qu’il reste encore est maintenu grâce au sens de l’ordre que nous établissons. Or le fait même que nous puissions faire cela, et mettre un ordre quelconque dans le chaos, nous montre que nous ne sommes pas un ego, et qu’il doit y avoir en nous plus qu’un ego. Car l’ego est chaos, et s’il était tout ce que nous sommes, aucun ordre ne serait possible. Or bien que l’ordre que nous imposons à notre esprit limite l’ego, il nous limite aussi. Ordonner, c’est juger, et c’est arranger selon ce jugement. Par conséquent, ce n’est pas notre fonction mais celle de l’Esprit.

Il nous paraitra difficile d’apprendre que nous n’avons absolument aucune base sur laquelle ordonner nos pensées. Cette leçon, l’Esprit  l’enseigne en nous donnant les brillants exemples des miracles pour nous montrer que notre façon d’ordonner est mauvaise, mais qu’une meilleure voie nous est offerte. Le miracle offre exactement la même réponse à chaque appel à l’aide. Il ne juge pas l’appel. Il reconnait simplement ce qu’il est et répond en conséquence. Il ne considère pas quel appel est le plus fort, ou le plus grand ou le plus important. Nous pourrions nous demander peut-être, comment on peut nous demander, à nous qui sommes encore liés au jugement, de faire ce qui requière aucun jugement de notre part. La réponse est très simple. C’est la puissance du Créateur, et non la nôtre, qui engendre les miracles. Le miracle lui-même ne fait que témoigner que nous avons en nous Sa puissance. C’est la raison pour laquelle le miracle donne une égale bénédiction à tous ceux qui y participent, et c’est aussi pourquoi tout le monde y participe. Un appel à l’aide reçoit de l’aide.

Le seul jugement que cela comporte est l’unique division que fait l’Esprit en deux catégories : l’une d’amour et l’autre l’appel à l’amour. Nous ne pouvons pas faire cette division sans risque, car nous sommes dans une bien trop grande confusion soit pour connaitre l’amour, soit pour croire que tout le reste n’est rien d’autre qu’un appel à l’amour. Nous sommes trop liés à la forme, et non au contenu, car nous ne répondons pas à ce que notre frère nous offre réellement mais seulement à la manière particulière dont l’ego perçoit son offrande et la juge.

Il est impossible de se souvenir du Créateur en secret et seul. Car ce souvenir de Lui signifie que nous ne sommes pas seuls, et que nous sommes désireux de nous en souvenir. N’ayons aucune pensée pour nous-mêmes, car aucune pensée tenue par nous n’est pour nous-mêmes. Chacun recherche l’amour comme nous le faisons, mais il ne connait pas cela à moins de s’unir à nous dans cette quête. Si nous entreprenions la quête ensemble, nous emportons avec nous une lumière si puissante qu’une signification  est donnée à ce que nous voyons. Chaque interprétation que nous voudrions poser sur un frère est insensée. Laissons l’Esprit nous montrer notre frère et nous enseigner à la fois son amour et son appel à l’amour. Ni son esprit ni le nôtre ne contiennent davantage que ces deux ordres de pensée.

Le miracle est la reconnaissance de ce que cela est vrai. Où il y a l’amour, notre frère doit nous le donner à cause de ce qu’est l’amour. Mais où il y a un appel à l’amour, c’est nous qui devons le donner à cause de ce que nous sommes.

A suivre…

A propos Nathalie Guillaume

Faciliter l'émergence de l'Homme Nouveau qui est en chacun de nous grâce au cheval.

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